• Laura Laskey – De vélo rétro à trajets sous zéro!

    Laura Laskey – De vélo rétro à trajets sous zéro!

    Depuis combien de temps faites-vous du vélo?

    J’ai un vélo depuis l’enfance. J’ai d’abord eu un tricycle, puis un vélo à siège banane classique des années 1980 et un vélo de montagne Norco à 18 vitesses de couleur vieux rose. Jusqu’à mes 13 ans, mon vélo était synonyme de liberté. Beaucoup plus tard, à mon déménagement d’Halifax vers Ottawa il y a près de 12 ans : mon seul ami en ville m’a dit qu’il fallait que je me remette au vélo si je voulais arriver à le suivre. Mon père m’a offert un vélo de promenade Schwinn rouge qu’il avait gagné au travail. Durant ma première année à Ottawa, je l’ai utilisé pour tous mes déplacements, y compris pour me rendre au travail!

    Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le cyclisme?

    C’est encore la liberté! Je me déplace selon mon propre horaire, sans avoir à me soucier de la circulation. Je peux choisir d’emprunter les routes scéniques et je dépense beaucoup moins d’argent que si j’utilisais une voiture ou le transport en commun. Et la camaraderie dans le milieu cycliste d’Ottawa m’encourage fortement à continuer de choisir le vélo et à m’engager auprès de ma collectivité.

    Qu’avez-vous appris sur le cyclisme que vous auriez aimé savoir quand vous avez commencé?

    J’ai appris ce qu’il faut savoir pour se promener en vélo dans le confort, qu’il ne faut pas se soucier de ce que pensent les gens de mon équipement, et que je PEUX faire ce trajet, grimper cette montagne ou explorer cette nouvelle route sur mon vélo!

    Quels sont les plus grands changements que vous avez constatés au cours des 10 dernières années en ce qui concerne le cyclisme à Ottawa?

    L’acceptation. De plus en plus de gens font du vélo, ce qui signifie que cela gagne en popularité et que c’est reconnu comme un moyen de transport valable. On peut observer une amélioration des infrastructures cyclistes : les bandes cyclables sur Laurier et O’Connor n’existaient pas encore quand je suis arrivée à Ottawa, et la passerelle Flora change la donne pour les piétons et les cyclistes. La population s’implique de plus en plus dans les initiatives durables.

    Quel est votre souvenir cycliste préféré?

    Le choix est difficile! La première fois que je me suis rendue à la cascade Hogs Back entre amis. Ou le jour où j’ai cru que de sauter la bordure de l’avenue Beechwood pour éviter un autobus, au guidon de mon vélo Schwinn, était une bonne idée (sans surprise, ce n’en était pas une). Ou encore, mon anniversaire de l’an dernier, pour lequel j’ai invité trois de mes amis proches à parcourir l’impressionnante distance de 35 km puisque c’est la seule activité amusante qui m’est venue en tête et qui était possible au temps de la COVID-19. Nous avons fini notre périple à la Tavern on the Falls pour nous restaurer.

    Quel était/est votre plus grand défi? Et comment l’avez-vous surmonté?

    Sur le plan physique, les montées! Je prends mon temps dans les pentes montantes ou je trouve carrément un autre chemin! Sur le plan météorologique, j’ai eu du mal à découvrir quel ensemble de vêtements d’extérieur il me fallait pour me déplacer à vélo toute l’année.

    Avez-vous un chemin ou un itinéraire préféré pour faire du vélo à Ottawa?

    Le sentier de la Rivière-des-Outaouais. La vue est magnifique, et le chemin est principalement à l’écart des voitures. En prime, la crémerie Beachconers est sur la route!

    Qu’est-ce qui vous inspire?

    La communauté #ottvélo, que j’ai découverte grâce aux médias sociaux. J’y ai trouvé des femmes de mon âge (plus de 40 ans) qui reconduisent leurs enfants à l’école à vélo, qui pédalent même l’hiver, qui partent à l’aventure entre amis, qui font du vélo-camping, qui exigent des routes plus sûres et qui en général représentent la communauté cycliste d’une autre manière (autrement dit, pas des hommes athlétiques vêtus d’élasthanne). Le fait de voir toutes ces personnes se déplacer joyeusement à vélo tout l’hiver à Ottawa m’a inspirée à dépoussiérer mon vieux Schwinn (que j’ai remplacé par un vélo urbain Raleigh après un an!) pour une première saison froide en 2019-2020. Cette année marque mon deuxième hiver complet à vélo, et j’ai l’intention de poursuivre la tradition! Cette communauté m’inspire constamment!

  • Dave Garand : Grand défenseur du cyclisme dans l’Est d’Ottawa… et ailleurs!

    Dave Garand : Grand défenseur du cyclisme dans l’Est d’Ottawa… et ailleurs!

    Depuis combien de temps faites-vous du vélo?

    J’avais 10 ans quand j’ai reçu mon premier vélo décent, un Peugeot à 5 vitesses avec porte-bagages. Mon père était militaire, et nous vivions à l’époque dans la Forêt-Noire, en Allemagne. Me balader à vélo dans la base et en ville avec mes amis était une merveilleuse aventure! Au Canada, nous avons beaucoup à apprendre de l’Allemagne sur le plan de l’urbanisme et de l’infrastructure de transport.

    Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le cyclisme?

    J’aime vraiment que le cyclisme soit un moyen de se déplacer et de s’amuser si économique, tout en favorisant la santé physique et mentale. Il permet aussi de voir sa communauté sous un autre jour et de remarquer des choses qu’on ne voit pas en voiture. Il s’agit également d’un excellent moyen de soutenir les commerces locaux, comme le prouvent plusieurs modèles, entre autres à Montréal et Toronto. L’achat, l’entretien et la mise à niveau d’un vélo sont souvent peu coûteux. Il y a beaucoup de vélos abordables sur le marché, de même qu’une foule de vélos usagés de qualité; il est donc possible d’en avoir pour différents usages. J’ai un vélo hybride pour me déplacer, un vélo de montagne à suspension intégrale pour plus de plaisir hors-route, et un vélo de route, pour les sorties plus longues et à grande vitesse.

    À 17 ans environ, j’ai commencé à apprendre à réparer moi-même mes vélos; j’aime le faire, et c’est vraiment plus économique. J’ai acheté mes propres outils, et même suivi un cours de réparation de vélos par correspondance. En 1990, en Allemagne, j’ai travaillé dans un magasin de vélos, où j’ai appris à m’occuper de tous les beaux modèles européens et élargi mes connaissances. De retour à Ottawa, j’ai travaillé pour une entreprise de location de vélos, dont j’assurais la mise au point, en plus d’accompagner des groupes, principalement scolaires.

    Pendant un certain temps, j’ai eu ma propre entreprise de réparation mobile de vélos ici, à Ottawa. Au fil des ans, j’ai récupéré sur le bord de la route d’excellents vélos jetés aux vidanges, puis je les ai réparés et utilisés moi-même, ou remis à des organismes de bienfaisance ou des enfants du coin.

    Qu’avez-vous appris sur le cyclisme que vous auriez aimé savoir quand vous avez commencé?

    Ce que j’ai surtout découvert, c’est qu’il ne faut pas grand-chose pour être bien équipé pour rouler toute l’année. Au début des années 1990, j’ai pédalé de Beacon Hill à l’Université Carleton deux fois par jour tout l’hiver, sur mon vélo régulier, avec mes vêtements d’hiver habituels. J’avais assez chaud, mais je pouvais à peine bouger avec tout cet attirail! De nos jours, les vêtements d’hiver pour le cyclisme sont beaucoup plus légers, avancés techniquement et confortables. De plus, les braquets et freins internes ont évolué au point où un vélo n’a pas besoin de beaucoup d’entretien et peut durer de nombreux hivers.

    Quels sont les plus grands changements que vous avez constatés au cours des 10 dernières années en ce qui concerne le cyclisme à Ottawa?

    Les améliorations à l’infrastructure cyclable, dont les bandes cyclables de l’avenue Laurier et de la rue O’Connor, la réorganisation de la rue Main et l’ajout de poteaux flexibles dans plusieurs rues, sont considérables au centre-ville. On n’a pas encore procédé à des investissements semblables sur la sécurité des liens cyclables dans l’Est, où je vis depuis 1983, mais je travaille dur pour inciter la Ville d’Ottawa à améliorer les liens est-ouest, entre autres en installant des bandes réservées ou des poteaux flexibles sur le chemin Innes et le boulevard St-Joseph pour les cyclistes d’Orléans et de Blackburn Hamlet.

    Quel est votre souvenir cycliste préféré?

    Deux de mes enseignants du secondaire ont organisé une excursion à vélo de trois jours pour une dizaine d’élèves, d’Orléans à Johnstown, Rockport et Smiths Falls, puis l’inverse. Il s’agissait d’un circuit relativement facile, car nous dormions dans des motels, mais c’était ma première expérience de cyclotourisme et, bien sûr, nous nous sommes tellement amusés!

    Quel était/est votre plus grand défi? Et comment l’avez-vous surmonté?

    Je m’évertue depuis de nombreux mois, par tous les moyens possibles (page Facebook de cyclisme, pages communautaires locales, rencontres avec les conseillers et Bike Ottawa), à convaincre la Ville d’Ottawa d’investir dans la sécurité de l’infrastructure dans l’Est. Il y a eu dans le secteur des tragédies et beaucoup de collisions qui auraient pu être évitées. En général, les banlieues ne prêtent pas très attention à l’infrastructure cyclable, puisque la plupart des gens qui choisissent d’y vivre dépendent de leur voiture et n’utilisent pas le vélo comme moyen de transport principal. Ainsi, l’acceptation par la population des investissements liés au cyclisme est très lente.

    J’ai créé la page Facebook « Communauté de Cyclisme de l’Est d’Ottawa » il y a quatre ans afin d’avoir un moyen de partager des publications liées au cyclisme avec les résidents de l’Est. Avec près de 1 000 membres, dont des conseillers d’Ottawa, j’ai commencé à l’utiliser pour souligner des enjeux locaux et connaître les problèmes vécus par les cyclistes (ou les personnes qui aimeraient faire du vélo) dans tous les secteurs de Cumberland à Beacon Hill et Blackburn Hamlet. La page sert à lancer la discussion avec les résidents, mais aussi à organiser des rencontres officielles, et elle a vraiment contribué à augmenter les interactions.

    Avez-vous un chemin ou un itinéraire préféré pour faire du vélo à Ottawa?

    Les sentiers en bordure de la promenade Forest Valley sont ma référence pour le vélo de montagne, car ils sont près de chez moi. La promenade Sir-George-Étienne-Cartier (anciennement les promenades Rockcliffe et de l’Est) est ma préférée pour le vélo de route, avec le sentier de la rivière des Outaouais qui mène au chemin Trim. L’été dernier, quand la Commission de la capitale nationale les a fermés à la circulation, c’était génial. Il serait bien que la Ville fasse de même sur un éventail d’autres routes, dont celles à doubles voies, comme le boulevard Orléans, le boulevard Jeanne-d’Arc et le chemin Innes, entre l’avenue Blackburn et le chemin Blair, cet été.

    Qu’est-ce qui vous inspire?

    Sincèrement, ma plus grande inspiration, c’est de voir des enfants à vélo. La mère d’une famille de mon secteur a décidé d’inciter ses enfants à aller à l’école à vélo… et ils le font maintenant à l’année! Le support à vélos de l’école secondaire de mes enfants est plein tous les ans. C’est génial! J’espère que l’infrastructure cyclable continuera d’être améliorée pour que davantage de familles soient à l’aise d’envoyer leurs enfants à l’école à vélo.

    La réussite de petits projets qui ont une grande incidence dans la communauté m’inspire à continuer d’essayer de changer les choses grâce à des initiatives plus vastes. Voici quelques exemples de mes petits projets :

    • In 2006 I noticed that St Peter’s High School on Charlemagne Boulevard in Orléans had wheel bender racks: the kind where the parked bike is only supported via part of the wheel. Bikes parked in those racks fall over easily, often damaging the wheel rim,spokes, or the brake disc. One letter to the school Principal and the racks were replaced with standard ring racks that support the bikes at two points!
    • EnviroCentre passed their bike rack on to me recently, so I donated it to Norman Johnston School near my home as they had no bike racks at all. They were quite ecstatic since, prior to this, the students had to lock their bikes to the fence.
    • The 3 bike rodeos I have organized and participated in were so successful and so much fun, that I plan to do many more in future, when possible. Seeing the faces of the children after a Bike Rodeo and hearing them say things like ‘Now I want to start biking to school.’ is truly inspiring. I was happy when my own daughters decided to bike to school, a total distance of 3 km.
    • Working with the Blackburn Community Association and Safer Roads Ottawa, I have secured the installation of a bicycle repair stand that is slated to go in at the main intersection in Blackburn this spring.
    • I also put a bit of time into informing the general public and mountain biking community about the efforts being made to have a formal stance on the use of mountain bikes in the Forest Valley between Blackburn Hamlet and Chapel Hill.

    Mon principal projet consiste à militer pour une meilleure infrastructure de transport actif dans l’Est, et à concevoir une stratégie de gestion du changement de sorte à favoriser une participation positive de la population. J’aimerais aussi que les initiatives suivantes se concrétisent :

    • A segregated bike lane along Innes Road from Trim Road that includes the bridge over 417 to join up with the existing Multi-Use Path (MUP) on the west side, as the overpass has been identified by both the cycling community and the city as the most dangerous overpass in town. There are few pedestrians in this area so a shared pedestrian/bike path would be practical.
    • The reconnecting of Navan Road to Cléroux Road that was cut off when the Blackburn Bypass was installed. Several residents of Chapel Hill South and Bradley Estates have voiced their concern about the lack of a safe route from their communities into town.
    • I am currently working on a proposal to see a bike path extended from the SGEC parkway along regional road 174 into Convent Glen and connecting to the Jeanne D’Arc overpass.

    J’espère que mes voisins à Orléans et ailleurs à Ottawa reconnaîtront que nos conseillers établissent généralement leurs priorités en fonction de ce que leurs électeurs leur disent, et qu’ils se joindront à moi pour les inciter à investir dans l’infrastructure de transport actif, surtout chez nous!

  • Jenn Van Der Schee – Une passion qui a du style!

    Jenn Van Der Schee – Une passion qui a du style!

    Depuis combien de temps faites-vous du vélo?

    J’ai des souvenirs de promenades à l’arrière du vélo de ma mère quand j’avais deux ou trois ans… alors, on pourrait dire depuis toujours! Mon père vient de Hollande, et on sait tous combien les Néerlandais aiment leur vélo! Enfant, j’en ai toujours eu un, et je garde de tendres souvenirs de balades avec mes parents à la base militaire où nous habitions à Calgary. Plus tard, j’étais trop heureuse de pouvoir me rendre avec mes amis au parc provincial Fish Creek, qui était près de chez moi, pour une petite baignade dans le lac.

    À Edmonton, durant mes études universitaires, ma colocataire et moi avons décidé de nous rendre à nos cours en vélo tout l’hiver. L’arrêt d’autobus était loin de chez nous, et le trajet était long. Nous mettions moins de temps à nous rendre à l’école en vélo; j’ai donc acheté un vélo de montagne et je me suis habillée chaudement! Je me sentais libre : plus d’arrêts ni d’horaire contraignants! De plus, nous avons rencontré des gars de notre résidence qui nous ont initiées au vélo hors-route.

    Mon vélo de montagne, il m’a suivi aux quatre coins du pays pendant de nombreuses années. Il m’a menée vers différentes amitiés, qui elles m’ont fait vivre des expériences précieuses, notamment des triathlons, un périple sur le parcours en gravier du Grand Sentier et des voyages en vélo vers diverses petites villes. En 2006, j’ai passé un superbe été à travailler chez Somersault, une organisation qui parraine des triathlons, où j’ai aidé d’autres personnes à relever le défi que demande l’enchaînement du cyclisme, de la course et de la natation.

    Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans le cyclisme?

    Le vélo me fait me sentir bien! Je jouis d’une bouffée d’air frais et d’une séance d’exercice chaque fois que je me déplace. J’aime le défi physique et mental que représente le vélo de montagne, et le défi d’endurance qu’est le vélo de route.

    J’ai commencé à faire du vélo avec une autre femme l’été dernier, et j’aime la manière dont nous nous motivons et nous nous inspirons mutuellement. Rien ne vaut la pression d’une camarade pour ne jamais se désister!

    Et le vélo de montagne féminin connaît un gain en popularité fulgurant ici grâce à des groupes dirigés par des femmes, comme les Mountain Bike Chicks d’Ottawa, et aux instructrices. C’est grâce à ces initiatives féminines que ce sport est devenu plus inclusif. J’adore quand les filles se promènent à vélo, surtout quand elles sont encouragées par leur maman! L’ambiance est collégiale et coopérative.

    Quels sont les plus grands changements que vous avez constatés au cours des 10 dernières années en ce qui concerne le cyclisme à Ottawa?

    Les infrastructures s’étendent de plus en plus, et ça me fait très plaisir! Beaucoup d’immeubles de bureaux et de magasins sont maintenant dotés d’un stationnement pour vélos, et une foule de personnes utilisent le vélo comme moyen de transport; j’adore!

    Le cyclisme récréatif est en pleine expansion, tout comme le nombre de sentiers pour le vélo de montagne. La CCN en a fait ajouter un bon nombre dans le parc de la Gatineau, et on a défriché plusieurs kilomètres dans la forêt Larose pour faire des sentiers accessibles aux débutants et aux familles.

    Quel est votre souvenir cycliste préféré?

    En 2010, quand j’ai quitté Regina pour revenir vivre à Ottawa, je me suis inscrite sur un site de rencontres. La meilleure réponse que j’ai reçue était d’un cycliste passionné que j’ai rejoint pour un trajet en vélo jusqu’à Aylmer. Nous voulions aller à une épicerie, mais elle était fermée. Nous nous sommes donc installés près de la rivière pour discuter… et on connaît la suite! Nous sommes toujours ensemble et nous planifions des fins de semaine et des vacances cyclistes dans nos temps libres. Entre-temps, nous nous déplaçons toujours à vélo.

    Quel était/est votre plus grand défi? Et comment l’avez-vous surmonté?

    J’aime les défis techniques qu’apporte le vélo de montagne : il faut se faire une stratégie pour franchir les plus grands obstacles. Le sentiment qu’on ressent quand on réussit à les franchir, il est vivifiant!

    Avez-vous un chemin ou un itinéraire préféré pour faire du vélo à Ottawa?

    J’aime le fait qu’il est possible de pédaler sans fin dans la ville sans avoir à se mêler aux voitures. Pour aller travailler, j’emprunte les pistes du canal Rideau. Le chemin du retour est toujours agréable, surtout quand je vois les rues et les autobus bondés. Mais j’ai maintenant un nouveau travail pour lequel je devrai me rendre au centre-ville quand nous retournerons au bureau. J’ai hâte d’explorer de nouvelles routes.

    J’aime beaucoup la section du ruisseau Watts de la piste de la CCN qui va de la promenade Moodie au chemin March. Cette route bordée d’arbres est charmante, et j’essaye toujours de l’inclure dans mes longs itinéraires. De plus, elle est reliée au Grand Sentier (anciennement le Sentier Transcanadien). Quand j’ai besoin de faire le vide dans mon esprit, je visite les sentiers accessibles de la forêt Larose. Et quand j’ai envie de sensations fortes, je me lance dans les sentiers montagneux du parc de la Gatineau.

    Qu’est-ce qui vous inspire?

    Déjà, la forme et la fonction d’une bicyclette inspirent l’artisane que je suis. J’ai une petite entreprise de sérigraphie nommée Dutch Bike Printing Co, inspirée par mes recherches d’images d’objets avec des vélos dessus. Je n’arrivais pas à trouver un t-shirt présentant un vélo « anatomiquement juste »; la plupart des images étaient enfantines ou tout simplement erronées. J’ai donc commencé à travailler à partir d’images de vrais vélos, puis j’ai fait des manipulations de sorte à pouvoir les imprimer sur des vêtements. Une des premières que j’ai réalisées provenait d’une photo d’un vélo à pneus surdimensionnés; le résultat ressemblait réellement à ce type de bicyclette.

    Je produis aussi des images amusantes, comme celle d’un orignal sur un vélo de montagne et celle d’un éléphant qui se tient en équilibre sur un grand-bi. Je m’amuse aussi avec des images de la nature. Je ne peux qu’être inspirée par les forêts où je me balade.

    En ce moment, j’explore différents éléments textuels et graphiques pour ma nouvelle collection printanière, et je travaille sur un dessin dédié aux adeptes féminines de vélo de montagne qui m’inspirent à pédaler toujours plus fort!

    Vous trouverez toute ma collection sur mon site Web dutchbikeprinting.com

  • Vélo au boulot. Vélo pour aider.

    Vélo au boulot. Vélo pour aider.

    LE DÉFI – En avant la recherche.

    Le moment est venu de bouger pour la recherche à L’Hôpital d’Ottawa. LE DÉFI, propulsé par Mattamy Homes, est de retour le dimanche 9 septembre 2018 au pré Tunney. Il s’agit du plus important événement cycliste de financement de L’Hôpital d’Ottawa. Il attire chaque année des centaines de cyclistes de tous les niveaux.

    LE DÉFI de L’Hôpital d’Ottawa pour la recherche injectera une fois de plus des fonds importants dans les projets de recherche clés comme la recherche sur le cancer, sur les maladies cardiaques, sur la maladie de Parkinson, et plus encore.

    Avec une collecte de fonds minimale de 750 $, LE DÉFI offrira trois options aux cyclistes, soit un circuit fermé de 50 km, un parcours sur route de 117 km, et le Défi virtuel. Le Défi virtuel constitue une option idéale pour quiconque désire participer au DÉFI, mais n’est peut-être pas libre le 9 septembre. Ces cyclistes peuvent faire le suivi des kilomètres parcourus en utilisant l’appli du DÉFI, tout en faisant du vélo les fins de semaine ou du cardiovélo au gym.

    Tim Kluke, président-directeur général de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, affirme que les fonds amassés ont un important effet sur le travail qu’accomplissent nos chercheurs. « Nos cyclistes ont besoin de savoir que les fonds qu’ils collectent aident grandement à soutenir la recherche ici, à Ottawa. L’Hôpital d’Ottawa tire parti de chaque dollar donné afin de générer jusqu’à 10 $ en financement externe. »

    L’an dernier, Donna Jakowec, survivante du cancer du sein, a participé au DÉFI pour la première fois. Elle était prête pour l’édition 2018 aussitôt après avoir franchi la ligne d’arrivée. « Je me sentais vraiment bien prise en charge en raison de tous les bénévoles qui me surveillaient. J’ai fait LE DÉFI toute seule et j’ai rencontré des gens formidables. On aurait presque dit que je faisais partie d’une équipe.

    LE DÉFI est le fier partenaire du Mois du vélo au boulot qui vise à aider les résidents de notre collectivité à bouger. Il s’agit d’une façon merveilleuse d’établir un contact avec les personnes à Ottawa qui se passionnent pour le cyclisme et de créer une ville plus saine pour tous.

    N’oubliez pas de vous inscrire au DÉFI. Inscrivez-vous à titre individuel ou créez votre propre équipe, comme l’équipe EnviroCentre.